vendredi 31 juillet 2009

Quelques Goloiseries pour la route...

Et maintenant, chers frères et sœurs, cousines, zamies et zamis, en cette veille de départ de notre Raid Go l’Oise, ne serait-il pas judicieux que nous consacrions une ultime page culture à nos ancêtres communs les Gaulois, par Bélénos, Bélisama et Teutatès ?

Ainsi, vous aurez noté que nous démarrons un 1er août. Or, heureux présage, c’est précisément le 1er août qu’était célébrée, en Gaule celtique, dans la forêt des Carnutes (voisins et alliés des Parisii), la grande fête de Lugasad ou Assemblée de Lug.
Lug, Lug le Lumineux, Lug Lamfada (Lug à la longue lance, le guerrier), Samildanach (l’artisan polytechnicien : partenchier, forgeron, métallurgiste, médecin, devin, musicien, poète…), et j’en passe, c’est le premier de tous les dieux celtes, divinité lumineuse, le dieu des dieux. Avec ses talents multiples, qu’il est capable de pratiquer tous ensemble – à l’occasion il fait aussi aubergiste – il est parfait pour patronner le Raid. Petite nuance : son truc à lui c’est la lumière, mais pas le soleil, va comprendre…

Il est fils de la grande déesse universelle Eithne et du Dagda, le druide primordial et le dieu des druides, reconnaissable bien sûr à son chaudron magique - le vrai, pas celui de Panoramix- , symbole d’énergie (il nous en faudra) et d’immortalité dis donc.
Le grand Dagda, dit Ruad Rofessa (Rouge de la science parfaite, le guerrier qui sait tout), très bien équipé lui aussi, a encore comme attribut une harpe magique, dont il peut tirer trois sortes de musique. La première fait rire, la deuxième pleurer et la troisième dormir : on lui demandera donc de ne pas nous chanter Ramona à la veillée. Ah, j’oubliais, pour la bagarre il a aussi une massue avec un bout qui tue et un bout qui ressuscite (comme le « Petit bout » et le « Grand bout » du village de Haute-Epine ?), et une roue de feu « manifestant les cycles solaires » : en voilà donc un qui pense vélo et qui va bien s’occuper de nos bicyclettes si Bélénos le brillant a la tête ailleurs dans ses cycles de vie...

Dagda, c’est mon dada, c’est aussi le papa de la belle Brigitt, triple déesse primordiale (mère, fille et épouse des dieux), surnommée Bride aux cheveux d’or et Bride des Collines blanches, non, pas Justine Bridou. Je vous laisserai le soin de les identifier dans notre petit peloton très féminin, au coude-à-coude avec Morrigann la Grande Reine, déesse de la guerre et de l’amour, Rigantona ou Rhiannon, autres Grandes reines et déesses Juments, comme Epona avec ses corbeilles de fruits, une grande copine de Rosmerta, (non, pas Grosse Bertha), la Grande Pourvoyeuse, qui figure la deuxième corne d’abondance de notre guidon. A ne pas confondre avec Nantosuelta, encore une Grande Reine (on n’avait toujours pas inventé la Petite), déesse de fécondité qui est de plus l’épouse du dieu gaulois Sucellos, sic, ça ne s’invente pas. Et je ne vous parle même pas des trois Matrona, des divinités primitives guérisseuses (tiens, on a trois infirmières), et à peine - c'est pas les mêmes ?-des pourtant très intéressantes Dames de la Fontaine, qui initient sur terre chevaliers et héros « par la Connaissance, les armes ou l’amitié de la cuisse ». Dis donc Pierrot, ça te dirait, une petite initiation par « l’amitié de la cuisse », mmm ?
... Bon, allez hop, tous à vos cuissards !

Melting pot('che vlesch)

N’étant pas nécessairement bien compris de chacun(e) dans des explications qui se veulent pourtant limpides, Jack Ouille se devait de faire son autocritique, en toute bonne foi bien sûr.
Voici donc, soumis au « torture test » impartial du célèbre Ch’timisateur en ligne
http://chti.logeek.com/, un extrait de l’un de ses derniers messages, mélangé à des textes dus à d’autres contributeurs du blog, semblablement traduits ici en simili-picard. (Pour rappel, il s’agit de l’idiome vernaculaire que sont censés énoncer certains locuteurs autochtones aux encyclés que nous sommes, mais foin de jargon péda(la)nt, diantre restons simples ! ))).
Comme vous allez pouvoir le constater par vous-même à la lecture de ces morceaux choisis, il n’y en a pas un qui soit plus compréhensible que l’autre ! La preuve est ainsi faite que Monsieur Ouille n’est pas plus incompréhensible que la normale. Chqfd. Ch’est parti biloute !


Puisque l'nonoche n'a quasi pas été abordé et qu'il est temps que vous mettiez l'wassingue au coron, aprô une réunion au glou-bec deul' comité d'organisation, je vous annonce enfin l'po d'chuc ed' ch'raid fabuleux. En comptant les frais ed' organisateurs (hôtels, restaurants, clubs ed' sport, billets d'avion, masseuses, etc), les courses (champagne, chaumon, caviar, foie gras, rien que ed' choses chimples quoi!), les nuitées (gîtes 47 épis), l'picon bière ed' Dolly, il ne vous en coûtera que l'gueule ed' bois chomme ed' 1732,68€. Etant donné l'fricadelle actuelle, il nous aurait chemblé indécent ed' dracher davantage.

Il chemblerait qu'en chus, une ed' nos deux charmantes ci-dessus vienne d'apprendre que M.Ouille a l'intention ed' mucher, à l'occasion deul' brayou deul' drache deul' Freumion au lieu ainsi nommé dans l'vaque ed' bois étape (au km 16), que ladite mascotte choit baptisée "L'Ecouvillon".
(Rapport à chon gueulard ed' haut fourneau look en tête ed' brosse à poil dur, trô pratique pour inclinquer un abrandoulle chur les rayons). On f erait l'vaque pour moins que ça... Mais faut voir l'vaque deul' caretteotte ! )))

N'ayant pu obtenir ed' photo ed' notre "mascote" Dolly, nous devons nous contenter ed' celle ed' cha mine ed' charbon "Molly" qui, pour faire chon gueulard ed' haut fourneau, joue à l'wassingue chur les trottoires, chi ça peut vous rassurer, Dolly est un nonoche trô digne et elle ne
l'mine ed' charbon pas, pas d'aboiement, pas ed' pleurs, un balayeux parfait et tout petit.

…Au fait, en parlant de balayeux, saisissons l’occasion pour présenter ici Stéphanie et Emmanuelle, les duettistes Stefi et Manu, nos balayeuses de choc, notre corps-à-corps de balais de la République, impayables vestales du Raid, toiletteuses de queue de peloton à la bonne humeur indéfectible, Chausson et Berliet de la voiture-balai, qu’elles suivront de près on s’en doute. Merci de respecter leurs laborieux efforts - d’intégration au groupetto - de travailleuses immigrées tout juste débarquées de la jungle parisienne. C'est dur.

jeudi 30 juillet 2009

Introducing Hélène...

C'est vrai, quoi, pourquoi on parle toujours des mêmes?

Stef, Spécial dédicace, je te présente Hélène, raideuse radieuse de longue date, dite la "Schtroumpfette aux pieds bleus" (une histoire de douche, trop longue à raconter ici).

Cousine de Valérie notre autre infirmière, elle connaît aussi les fondements du métier...

Alors pourquoi t'obstiner à te faire traiter - comme on dit dans les banlieues -par ta soeur...

A propos de Valérie: la cousine aux yeux bleus nous envoie de Toulouse, inspirée par les images suggestives déjà publiées sur ce blog, sa propre vision de la relation psychanalytique complexe qui la (nous?) relie à la bicyclutte - merci encore à Flammencu pour cet intéressant néologisme - , allons-y même pour la bicyculte, uh uh uh.
Valérie appelle ça le "vélopoub", dont chacun appréciera, sur un plan freudien, et le cadrage parfaitrement vertical, et l'effet miroir mettant en évidence un vélu sévèrement burné, et le bombé proprement phallllique de la ploubelle - comme dirait sûrement Flammencou - à la toulousaine...
Bon, je vous laisse, je vais prendre mes comprimés. Jack. Ouille.

Elle soigne aussi les bobos

Petit rectificatif (afin d'éviter les désistements de derniére minute): NON!, Pascale en sa qualité d'infirmière/soigneuse/laveuse/guérisseuse n'opére pas systématiquement des lavements, elle sait aussi panser des plaies comme une vrai pro, elle ne fait pas mal et sait trouver les mots qui rassurent, ce qui n'a pas l'air de convaincre Monsieur Ouille.






mercredi 29 juillet 2009

Elle est raid, celle-là... (5)

Lalala (sur l' air de Je pète-pèt-pèt-pétale à bicyclette...),
plus que 3 fois dormir...

Rendez-vous le samedi 1er août, en début d'après-midi, au Gîte de La Cressonnière à BUSSY. route de Sermaize. Nous sommes chez Mme et M. CODRON, 00 33 3 44 44 12 41.

La route la plus directe pour y arriver: suivez la D 934, toute droite, entre Roye (sortie 12 sur l'A1/E19) et Noyon. Vous la quittez 4,5 km avant (ou après) Noyon, vers SERMAIZE que vous traversez. RSP tout droit vers Bussy à 3,5 km. Une fois passé le Canal du Nord, attention, peu avant le cimetière de Bussy, prendre un embranchement en Y vers le casse-auto local. Un peu plus loin se trouve notre gîte, la ferme isolée où aboutit cette petite route en cul-de-sac.
Vous pouvez également y parvenir à partir du croisement de la D91 et de la D103 au centre de Bussy.

Bonne route. Prenez votre temps, les vacances commencent! Mais ne ratez pas le départ à vélo. Comme chaque année, nous démarrerons vers 3h-3h 1/2, avec un petit prologue d'une vingtaine de kilomètres qui nous mènera au pied de la cathédrale de Noyon et à la terrasse la plus proche... Une bonne occasion de se mettre en jambes sur un parcours au relief peu accentué!
N.B. On espère qu'il restera des sandwiches pour les retardataires...

lundi 27 juillet 2009

RSP les bloggers!

Et maintenant, un peu de technologie pour ceux qui suivent. Voici donc, pour nous changer du vélo, une belle image de grue (suédoise) sur son dolly (hum) à deux essieux. Tout ça pour amener lourdement une petite astuce technique à l'attention des bloggers-raiders que vous êtes...
Si vous souhaitez suivre de près les commentaires laissés à la suite d'un message particulier publié par vous ou quelqu'un d'autre, il vous suffit de cliquer, en-dessous de la fenêtre de commentaire, sur la mention "S'abonner par e-mail".
Vous verrez apparaître un message comme ceci:
Les commentaires de suivi seront envoyés à votre adresse gnagnagna@gnagnagni.com . Il s'agira uniquement des commentaires liés à ce message. Et vous pourrez vous en désabonner tout aussi facilement par après... Ouaais, trop facileuu!

Elle est raid, celle-là... (4)


N.B. Il semblerait qu'en sus, une de nos deux charmantes ci-dessus vienne d'apprendre que M.Ouille a l'intention de proposer, à l'occasion du passage de la mascotte du Raid au lieu ainsi nommé dans la première étape (au km 16), que ladite mascotte soit baptisée "L'Ecouvillon". (Rapport à son nouveau look en tête de brosse à poil dur, très pratique pour passer un coup sur les rayons).
On ferait la gueule pour moins que ça... Mais faut voir la gueule de la mascotte ! )))


Ci-contre, notre mascotte.

Sois sâge, oh ma Dolly!

N'ayant pu obtenir de photo de notre "mascote" Dolly, nous devons nous contenter de celle de sa cousine "Molly" qui, pour faire son intéressante, joue à la madame sur les trottoires, si ça peut vous rassurer, Dolly est un clèbard très digne et elle ne la ramène pas, pas d'aboiement, pas de pleurs, un chien parfait et tout petit.